Posté le 29.04.2006 par motsauvent
Le soleil apporte-t-il réellement joie et bonne humeur? Pas toujours... Tristesse face à l'approche de l'été, face à l'arrivée de la fin de quatre si belles années, face à tout ce qui suivra... Si seulement j'avais pu traverser ces si journées sans penser à ce qui les suivra... C'eut été possible... En acceptant la proposition du Conseil de l'an passé... Et pourtant, au prix de perdre une si belle année? Non... Ces quelques semaines de tristesse ne sont rien face à la perte d'une année entière... Non, je ne regrette aucunement ma décision de l'an passé!...
Les départs devraient être soudains. - Benjamin Disraeli.
Les mots et les tournures s'envolent de mon esprit, sûrement veulent-ils profiter du printemps pour une petite escapade par des chemins mi-ombragés où glissent furtivement quelques taches de soleil ayant traversé les denses frondaisons?
Je poursuivrai donc avec des mots qui ne sont pas les miens...
Aucune parole ne précède les vrais départs. - Edmond Jabès.
Les hommes rêvent du retour plus que du départ. - Paulo Coelho.
Les vrais hommes de progrès sont ceux qui ont pour point de départ un respect profond du passé. - Ernest Renan.
Avant notre venue, rien ne manquait au monde. Après notre départ, rien ne lui manquera. - Omar Khayyâm.
Prolonger des adieux ne vaut jamais grand chose ; ce n'est pas la présence que l'on prolonge, mais le départ. - Elisabeth Bibesco.
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Posté le 28.04.2006 par motsauvent
Yes, a full week has already gone! Well... What happened? We got the results of our Brevet Blanc - 39/40 en Mathématiques. Soit. Et 36/40 en Histoire (avec 9,5/10 au paragraphe argumenté). Cela m'a bien fait plaisir, Mme A., lorsque vous m'avez dit "Moi, j'aurais bien mis 10/10 à ce paragraphe..."... Mes moyennes d'Histoire de l'an passé me manquent tant... Les contrôles si simples ("Qui est le chef des Catholiques?")... Les points au frigo... Les "Pourquoi ai-je un point qui traîne?" "Oh, parce que j'ai trouvé que c'étais très bien écrit"... Et surtout, vos cours, Mr G. ... Cours auxquels nous avons encore maintenant l'occasion d'assister à travers le mur, le Vendredi, en M2... Mr G., merci pour votre petit signe de tête en guise de "bonjour"... L'an prochain, vous partirez... Ma présence au Lycée et la vôtre en ce cher Collège ne m'aurais probablement pas empêché de vous revoir, bien moins souvent qu'actuellement, mais vous revoir tout de même... Mais si vous partez...
Mais cessons ces divagations.
Un petit commentaire à la photographie ci-dessus. It's nearly the summer, les fleurs seront donc bien nombreuses sur ce "blog"... A cela rien d'étonnant si l'on me connaît du moins quelque peu: Alexandra ne m'avait-elle pas surnommée "Miss Fleurs" l'an passé?
Posté le 26.04.2006 par motsauvent
20 лет спустя...
Parce que la ville de Kiev m'a vue grandir... Parce que bien des personnes qui me sont chères habitent encore dans cette région... J'aurais voulu, en ce Mercredi, un oeillet à la main, me rendre à Slavoutitch.
Posté le 23.04.2006 par motsauvent
Eh oui, me voilà de retour dans notre cher trou perdu, qui m'a accueillie avec bien du soleil et du beau temps!
(NB: Ce message ne présente aucun intérêt particulier... )
Posté le 14.04.2006 par motsauvent
Avec un peu d'avance... Je vous souhaite une joyeuse fête et un agréable week-end de Pâques!
Posté le 13.04.2006 par motsauvent
Je sais que, comme d'ordinaire, j'écris avec un certain retard... Je n'ai eu ni le temps, ni le courage de le faire avant... Tu aurais du aller en Normandie... La Normandie... Pour toi, le symbole de la réunion familiale... Y retournerez-vous? J'ai appris ce qui t'était arrivé par Linda, alors que nous étions rentrés d'une sortie au cinéma... Mais je t'avouerai avoir douté... Etait-ce l'an passé que Linda était venue vers Alexandra pour lui dire "La mère de Gladys est morte! [...] Mais non, je rigole!"? J'espère que tu pourras comprendre pourquoi je n'ai pas voulu la prendre au sérieux... Ce n'est qu'en parcourant le blog d'Alex que j'ai réalisé...
Je ne te tiendrai pas les discours stéréotypés; je ne te dirais pas "Je comprends...". Car je suis parfaitement consciente que je ne peux pas comprendre ta douleur... Non pas que je sois insensible, mais ce sont des choses qu'il est difficile d'imaginer... Je ne te présenterai pas mes condoléances, et ne te demanderai pas si ça va. Et cependant, sache que je suis avec toi... Il est peut-être un peu tard pour tenir de tels propos... Tu avais voulu me parler sur msn, peu de temps après que cela soit arrivé... Je ne t'ai pas répondu; je n'aurais pas su que te dire... Elle avait été tellement gentille envers moi, toujours prête à me recevoir chez vous, toujours disposée à me ramener... Toujours souriante, toujours...
J'ai fui face à ta douleur au lieu de t'aider... Je t'en prie, pardonne-moi! J'ai connu une enfance tissée de séparation, et je fuis à présent inconsciemment toute souffrance... Mais pourquoi voudrais-je me justifier? Je regrette de n'avoir pas été là pour toi... Et rien ne pourrait justifier cet acte!
Mais tes amis ont été là pour toi, et, bien que je ne sois plus aussi proche de toi qu'avant les Etats-Unis, j'ai l'impression que, peu à peu, tu reprends le dessus... Tu as gardé ton sourire mais je comprends que rien pour toi ne sera jamais plus pareil... Courage!
Je m'arrête là car moi-même, le courage que je te conseille me manque... et je ne puis continuer...
Posté le 13.04.2006 par motsauvent
Is there anything to add?
Posté le 12.04.2006 par motsauvent
Une petite photographie du Tas...
Ainsi, nous avons ici, de gauche à droite: Florian, Aurore, moi, Clémence, Justine R., et Marianne.
Afin que le Tas soit complet, il aurait fallu que soient présentes Lucie (qui prend cette photo), Pauline et Justine C. (à la recherche de leurs manteaux dans la "Forêt"), Sophie et Ludivine (qui n'ont pu venir), et Vanessa.
Posté le 12.04.2006 par motsauvent
... dans la "Forêt de l'Yvette", avec ce cher "tas".
Escalade d'arbres horizontaux (j'ai pu constater que les ballerines n'étaient pas vraiment prévues à cet effet), quelques querelles... Et également découverte d'un magnifique cerisier (cf. supra) dont j'ignorais l'existence.
NB: L'expression "Forêt de l'Yvette" désigne une vingtaine d'arbres, dont la plupart sont plus morts que vifs.
Posté le 10.04.2006 par motsauvent
Il y a quelques jours j'ai rêvé de toi... Il y a quelques jours, ma mère n'a pu s'empêcher de faire allusion à toi... Aujourd'hui, je conversais sur msn avec une amie, et j'ai inconsciemment laissé glisser mes doigts sur Google, j'ai laissé mes doigts saisir ton nom... Dimanche 8 Janvier, comment puis-je oublier?... Elle m'a dit que nous irions à St-Pétersbourg cet été... Dans quel but? Elle a été explicite... Cependant je ne pourrai l'écrire ici... Qu'est-ce qui m'en empêche? Je ne le sais point... En réfléchissant, je conclus que je ne voudrais pas que cela arrive... Et pourtant, malgré mes efforts, je ne parviens à éteindre cette lueur d'espoir... Cette timide lueur qui désire que cela advienne un jour... Mais dans longtemps... Puis il y a eu cet "accident"... Alors je t'ai écrit, et répondu à ta réponse... Since then, I've been waiting... I've been waiting for some words... Samedi, je partirai à Düsseldorf, ce qui ne fera qu'aggraver la situation... Grand-mère parlera de toi... Et je ne pourrai m'empêcher de relire à nouveau cette lettre que tu m'as adressée alors que j'allais fêter mon cinquième anniversaire, et dont je n'ai pris connaissance - par hasard - que sept ans plus tard... Combien d'occasions de l'emporter ici, de l'emporter avec moi, se sont-elles présentées à moi depuis? Et pourtant, je ne l'ai jamais fait; cette lettre ne serait pas à sa place ici... Je t'en veux d'assombrir ces belles journées par ta présence en mon esprit, je t'en veux de n'avoir jamais éclairé les froids hivers russes par une présence réelle! Je t'en veux de n'avoir pas été là lorsque j'eus ma scarlatine, je t'en veux de n'avoir pas aidé ma mère dans la période qui avait suivi le putsch! Je voudrais pouvoir t'oublier, oublier ton nom qui est aussi le mien, brûler la lettre... Et cependant, je voudrais te revoir, sentir que je peux avoir confiance en toi, te dire "Papa".